
Comme promis, voici mon article portant sur le sujet de la sécurité internet.
Ces temps-ci, vous avez pu le remarquer, la
sécurité sur Internet est devenu quelque chose de plutôt dur à entretenir.
Aussi, cette article sera destiné à vous apprendre à défendre votre ordinateur des menaces informatiques et
à en savoir plus sur les virus et autres dangers du net.
Voici avant tout, les principales menaces informatique
existantes.
1) L'ingénierie sociale
L'ingénierie sociale est l'un
des principaux risques sur internet, et en même temps l'un des plus simples. Le principe est de considérer qu'on obtiendra plus facilement des informations d'une personne que d'une machine ou
d'un logiciel. L'objectif est de soutirer à l'utilisateur son mot de passe ou toute information utile à une intrusion ou une surveillance.
La méthode classique est de
passer un faux message de maintenance, par téléphone ou par courriel, en usurpant l'identité d'un administrateur ou d'un chargé de clientèle et en demandant son mot de passe à l'utilisateur. En
envoyant un tel message à tout un groupe d'utilisateurs, on multiplie les chances d'avoir des réponses positives, ce qui dans le cas de fonctionnement en réseau donne un point
d'accès.
Un autre aspect de l'ingénierie
sociale est d'essayer de deviner un mot de passe en fonction du contexte : prénoms des enfants, dates de naissance, personnages historiques sont des mots de passe souvent
utilisés.
2) Crackage et interception de mots de
passe
La plupart des logiciels et
systèmes informatiques sont protégés par un mot de passe. Se procurer le mot de passe d'un utilisateur permet d'obtenir ses droits (simple utilisateur,
administrateur).
Il existe des dictionnaires de
mots de passe qui listent les mots de passe les plus couramment utilisés, et qui permettent, à l'aide d'un programme spécifique, de casser un mot de passe, en essayant des milliers de mots par
seconde.
Exemple : Crack4.1 avec son
dictionnaire de 50 000 mots.
La meilleure protection contre
ce risque est d'utiliser des mots de passe bien construits.
Il existe également des
programmes permettant de scanner un réseau en interceptant toute information jugée utile. Un serveur sur lequel est installé un tel programme peut intercepter les mots de passe de connexion
(comptes Internet, comptes de messagerie...). Les passerelles de messagerie ou les serveurs de FAI peuvent aussi intercepter les courriels, le contenu des pages Internet visitées et des
formulaires remplis.
3) Les chevaux de Troie
Un cheval de Troie est un
programme caché dans un programme apparemment valide et légitime. Quand l'utilisateur lance le programme, il lance en même temps le cheval de Troie.
Un cheval de Troie peut servir
à prendre la main sur une machine (lorsqu'il est lancé, il envoie à l'attaquant les informations permettant de prendre les commandes à distance), à installer des logiciels espions ou à divers
autres usages (virus...). Il existe essentiellement deux modes de contamination par les chevaux de Troie : l'installation d'un logiciel non sûr (par exemple un logiciel téléchargé sur un site
inconnu) et le lancement d'une application reçue par courriel en pièce jointe (exemple : fichiers avec les extensions .exe, .vbs, .scr).
Les antivirus détectent les
chevaux de Troie connus, mais il est relativement facile d'en fabriquer des variantes qui passeront inaperçues.
4) Les virus
Parmi tous les risques, c'est
probablement celui auquel on est le plus sensibilisé. Les principaux risques liés aux virus sont le déni de service (impossibilité d'utiliser sa machine, saturation de serveurs de messagerie), la
divulgation d'informations, l'endommagement de sa configuration. Il existe des antivirus efficaces qui permettent de se protéger.
La contamination par les virus
touche essentiellement les utilisateurs de Windows. Mac et Linux en connaissent beaucoup moins d'une part parce que la sécurité y est mieux gérée, et d'autre part parce que les créateurs de virus
ciblent le parc le plus répandu, Windows.
5) Les trappes
Une trappe est un point d'accès
dans un système informatique qui contourne les mesures de sécurité. Il s'agit en général d'un programme caché ou d'un composant électronique qui rend le système de protection inefficace lorsqu'on
lui passe certaines commandes non documentées.
Une trappe peut aussi être un
trou de sécurité dans un système qui a été volontairement mis en place par les créateurs ou les personnes chargées de la maintenance. L'objectif de ces trappes n'est pas toujours néfaste :
certains systèmes d'exploitation ont par exemple des comptes utilisateurs avec de hauts privilèges permettant d'en faciliter la maintenance. Mais dans ce cas, elles doivent être
documentées.
La meilleure protection contre les trappes
est d'utiliser des logiciels dont le code source est public et a donc été analysé par un maximum de personnes.
6) Les plantages
Tout logiciel ou système
d'exploitation peut avoir un bogue. Certains plantages peuvent rendre la machine inutilisable ou altérer les données. Pour minimiser le risque de plantage, les précautions à prendre peuvent être
:
· Utiliser Linux plutôt que Windows (Linux est plus fiable et plus stable).
· Faire des sauvegardes régulières de ses données.
· Ne pas maltraiter son ordinateur (marche/arrêt intempestif par exemple).
· Diviser son disque dur en au moins deux partitions (l'une pour le système d'exploitation, l'autre pour les données).
· Avoir sur support papier la description exhaustive du matériel que contient l'ordinateur (carte graphique, moniteur, carte mère...), conserver les CD
d'installation et les disquettes de restauration.
· Éviter de faire trop d'expériences sur un ordinateur contenant des données importantes.
Mais mieux vaut prévenir que guérir, ainsi, maintenant que
vous connaissez tous les risques, parlons un peu non pas des manières complexes et personnalisés de s’en sortir une fois notre système infecté mais d’un comportement global à adopter afin de ne
pas risquer de subir les menaces informatiques citées plus haut.
J’ai ainsi créer les dix commandement de la sécurité Internet (rires) :
· Une application reçu d’un logiciel de chat tu n’exécuteras pas.
· Un bon antivirus tu choisiras.
· Une pièce jointe ayant une extension douteuse (ex : virus.exe, *.vbs …) tu n’ouvriras pas.
· Le téléchargement de logiciel de piratage ou bizarres tu ne lanceras pas.
· Le niveau de sécurité de ton navigateur tu augmenteras.
· De ton navigateur, le langage java script tu désactiveras.
· Le piratage informatique tu n’effectueras pas.
· La navigation sur des sites Web frauduleux tu éviteras.
· Ton système d'exploitation et tes applications, fréquemment tu mettras a jour.
· Si ton fournisseur d’accès à Internet t’en propose un, derrière un proxy tu naviguera.
(lol)
Je vais maintenant parler de ce que vous révélez au monde quand vous surfez sur le net. D’ailleurs, n’avez-vous pas remarquez tout en
bas de la fenêtre, la petite pancarte que j’ai installé??
D’où je le sais ??
Cette partie du billet sera consacrée a
cela ;
Les traces que vous laissez sur Internet où Surfez sans laisser de traces !!!
Surfez avec un minimum de traces avec son
navigateur .
Avant toute chose, il ne faut
pas se leurrer, l’anonymat parfait n’existe pas lorsque l’on navigue sur Internet et les sites commerciaux ou nuisibles ont toujours un tour dans leur sac pour glaner de-ci de-là des informations
sur l’internaute…
Ces dernières années les techniques se sont multipliées avec les cookies espions, l’hameçonnage autrement appelé « phishing » et les déjà trop célèbre logiciels espions alias les
« spywares ». Surfer sans traces, cela reviens donc à dire essayer de protéger sa vie privée avec les moyens dont on dispose et quelques astuces efficaces.
Lors de la navigation sur la Toile, tout le monde s’accorde à dire que les trois « talons d’Achille » qui nuisent à l’anonymat e l’internaute sont l’adresse IP (fixe), les cookies
néfastes et les Web « bugs » qui sont en quelque sortes des cookies intelligents sous formes d’images ou dans un email publicitaire.
Se protéger de tout cela, en brouillant les pistes, cela revient à limiter la casse !
Sans entrer dans les détails,
il faut avouer que l’on ne peux pas masquer son adresse IP , tout du moins à son Fournisseur d’Accès Internet qui saura la plupart du temps où vous vous rendez.
Pour le « brouillage » d’IP, la solution la plus basique consiste donc à en passer par les services web d’un site d’anonymisation ou, nous le verrons plus tard, par un logiciel
« anonymisant ».
Vous trouverez de nombreux sites probants pour surfer sans
délivrer votre adresse IP, The cloak (www.the-cloak.com/login.html#), Secuser
(www.secuser.com/outils/surfanonyme.htm),
Ipomedon (https://ipomedon.com) sont des exemples.
Concernant le second point, c’est à dire les cookies, il ne faut pas les bloquer car ils sont nécessaires pour la majeur partie des sites et ils facilitent la navigation (sites d’achat en ligne,
webforums…), on ne cherche pas toujours à vous espionner !
Enfin, pour les web bugs, il suffit d’utiliser un logiciel de blocage anti-pub, comme ceux intégrés aux navigateurs et de ne pas cliquer sur les fenêtres publicitaires. Beaucoup d’entre
elles contiennent en effet des scripts intrusifs que vous activez justement en cliquant sur l’icône de cloture !
Les astuces complémentaires pour augmenter sa
confidentialité.
Il faut dans un premier temps
augmenter le degré de confidentialité de son navigateur. Tous les navigateurs sans exception sont concernés !
Pour les usager de Internet Explorer 7, sélectionnez Outils, puis Option internet.
Allez ensuite dans l’onglet Sécurité et passez le niveau de « Moyen-haut » à
« Haute ». Sous l’onglet Confidentialité, vous pouvez choisir de « Bloquer tous les cookies » ou moins radicalement de bloquer uniquement « les cookies qui enregistrent
des informations pouvant être utilisées pour vous contacter sans votre consentement explicite » en réglant la jauge sur « Haute ».
Dans la cas de Firefox 2.0, sélectionnez Outils, Option puis Vie privée. Dans la section « Cookies » décochez « accepter les cookies ».
Le cache du navigateur est un point névralgique qui nuit à votre confidentialité.
En effet, ce dernier conserve
toutes les pages visitées. Dans le même ordre d’idée l’historique garde tous les liens saisis et les cookies bons ou mauvais enregistrent, nous l’avons vu, toutes traces de vos sessions (heure de
connexion, nombre de visites, audit des pages fréquentées…). Il est donc impératif de nettoyer les traces de navigation en vidant manuellement ou automatiquement le cache disque et autres traces
assimilées.
Pour une suppression manuelle dans Internet Explorer 7, il suffit d’aller dans Outils et « Supprimer
l’historique de navigation ».
Pour une suppression manuelle sous Firefox 2.0 rendez-vous dans Outils, « effacez mes traces ».
Pour une suppression automatique : Outils, Option, Vie privée. Dans paramètres cochez tous (historiques de navigation, cookies, cache, mot de passe…). Enfin, validez « toujours effacer
mes informations personnelles à la fermeture de Firefox ».
C’est un chose évidente mais on
ne le dira jamais assez : « Songez à bloquer les fenêtres publicitaires ».
Sous Internet Explorer 7, Outils, Bloqueur de fenêtre publicitaire intempestives, « Activer le bloqueur de fenêtres intempestives ».
Sous Firefox, Outils, Option, Contenu et de là, « Bloquer les fenêtre pop-up ».
Des outils de blocage plus aboutis comme le plug-in gratuit
adblock plus (http://extensions.geckozone.org/AdblockPlus)
Pour Firefox ou adblock pro (www.adblockpro.com) pour Internet Explorer 7 sont un plus. Ils tiennent à jour une base de données très active des sites pollueurs
qui nuisent à votre confidentialité et les bloquent d’emblée.
Passer par des sites relais pour masquer mon
IP.
Vous pouvez surfer plus
« anonymement » en passant par des sites relais.
Cette solution est transparente
pour vous mais le résultat n’est pas garanti.
Le prix à payer pour un peu
plus d’anonymat sera une vitesse de navigation très ralentie.
Il suffit par exemple de taper une et unique fois dans le navigateur l’adresse du site anonymisant.
Pour Internet Explorer 7, allez dans Outils, Option Internet, Connexions et bouton Paramètre réseau.
Cochez « Serveur
proxy » et dans adresse, entrez au choix http://proxy.spaceproxy.com port :8080 ou http://www.anonymizer.com port : 8080.
La même manœuvre est viable avec Firefox.
Pointez dans Outils, Option,
onglet Avancé et Réseau bouton Paramètres.
En bas de la fenêtre qui s’ouvre allez dans
« Adresse de configuration automatique du proxy » et tapez directement http://www.anonymizer.com:8080 ou alternativement http://proxy.spaceproxy.com:8080 .
Il existe quelques sites mandataires qui contiennent une pléthore de proxies publics pour votre anonymat.
Il faudra en essayer plusieurs pour en trouver des fonctionnels.
Dans ce cas encore, votre adresse IP est masquée pour le site cible que vous visitez et parfois même à votre Fournisseur d’Accès à Internet qui ne vois alors que l’adresse du relais
proxy.
Cela fonctionne bien, mais toujours en mode « vitesse tortue »… Attention cependant, car le « log » ou journal de vos visites est tout de même consigné par le site tiers qui
connaît tout de même les URL que vous fréquentez…
Les sites www.public-proxyservers.com
, www.proxy4free.com , www.publicwebproxies.com sont des mandataires plein de ressources.
Il suffit de saisir l’adresse
IP et le port du proxy comme nous l’avons indiqué précédemment dans « Configuration manuelle du proxy » pour Firefox et « Server proxy » pour Internet
Explorer7.
Il est intéressant de préciser qu’il y a des degrés d’anonymat selon le proxy public utilisé. Pour chacun on peur lire, avant de choisir, le niveau de confidentialité, « transparent »,
« anonyme » ou « hautement anonyme ».
Gardez à l’ »esprit que
plus l’anonymat est grand et plus la connexion sera lente.
Et voila, ce sera tout pour cette fois-ci, a bientot pour un nouvel article et plusiers dossiers complémentaires